Marion et Justine

Marion et Justine
je suis rentré dans cette chambre funéraire comme un voleur
Déja tu partageais le lourd repos des fleurs,

J'ai arrété de respirer, je suis tombé à terre,
J'ai dit pour un moment a mon coeur de se taire,

Je ne me voyais plus tellement j'avais perdu mon âge,
Nu dans ce monde noir sans regard, sans image,

Dépouillé de moi-même, perdu dans la terreur de nos futurs jours,
N'ayant plus que souvenir que de toi mon amour,

Mon secret frémissant qu'aveuglement je touche,
Mémoire de tes mains, mémoire de ta bouche,

Long parfum retrouvé de courte vie passée ensemble,
Et comme au premier temps de ta venue, qu'à te respirer, je tremble,

comme si tu faisais dans ton eternel rêve , une place,
Dans ce paysage où dieu ne sait ce qui se passe,

Où c'est par passe-droit qu'à tes coté je veille,
Et j'ai peur de tomber de toi dans ton sommeil,

J'ai eu peur de ton silence et pourtant je ne voulais pas partir,
Contre moi, je t'embrassais, suppliant de te faire revenir,

Je vis pour cette plainte à l'heure où tu reposes,
Je vis pour cette crainte en moi de toutes choses,

Va dire, à ceux du jour futur,
Qu'ici le nom de Marion et Justine, reste notre seule signature.

# Posted on Thursday, 29 October 2009 at 2:58 PM

Edited on Thursday, 29 October 2009 at 3:32 PM

Pour toi Ma MArion... tu aurais fais tellement de chose tant depuis..

( ......oui..je sais marion, c'est un violon electrique...) ===souvenir.....ma cherie..

# Posted on Tuesday, 29 September 2009 at 3:44 PM

un desir noir de vous chanter .. votre mémoire....

Pour vous deux mes anges, et ma petite marion

# Posted on Monday, 15 June 2009 at 3:00 PM

Edited on Tuesday, 16 June 2009 at 3:21 PM

jeudi 27 aout 2009 et tu n'es pas là.

jeudi 27 aout 2009 et tu n'es pas là.

Il y a tant de vagues et de fumée
Qu'on arrive plus à distinguer
Le blanc du noir
Et l'énergie du désespoir
Le téléphone pourra sonner
Il n'y aura plus d'abonné
Et plus d'idée
Que le silence pour respirer
Recommencer là où le monde a commencé

Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
Où les nuits sont si longues qu'on en oublie le temps
Tout seul avec le vent
Comme dans mes rêves d'enfant
Je m'en irai courir dans le paradis blanc
Loin des regards de haine
Et des combats de sang
Retrouver les baleines
Parler aux poissons d'argent
Comme, comme, comme avant

Y a tant de vagues, et tant d'idées
Qu'on arrive plus à décider
Le faux du vrai
Et qui aimer ou condamner
Le jour où j'aurai tout donné
Que mes claviers seront usés
D'avoir osé
Toujours vouloir tout essayer
Et recommencer là où le monde a commencé

Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
Où les manchots s'amusent dès le soleil levant
Et jouent en nous montrant
Ce que c'est d'être vivant
Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
Où l'air reste si pur
Qu'on se baigne dedans
A jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d'enfant
Comme, comme, comme avant
Parler aux poissons d'argent
Et jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d'enfant
Comme avant

# Posted on Wednesday, 10 June 2009 at 3:46 PM

Edited on Thursday, 27 August 2009 at 9:50 AM

" On a du coeur dans nos écrits, et de la sincérité comme vertue"

Explosif dans le coeur !

Débordant d'une bousculade rageuse de mots et diatribes, en m'interposant dans cette espace je voulais d'analyser le contenu d'une substance explosive au coeur à tout point de vue.

- Ce qui est frappant, toute personne qui subit un accident mortel fort traumatisant aura un regard hostile sur la société déformé, si mal maîtriser voir nul. Parce que son ego se trouve brutalement exacerbé par la douleur morale qui engendre aussi la douleur physique, a la tendance à réduire son identité au statut de victime dans lequel s'enferme, se sentira des droits supérieurs aux autres même entre les victimes du fait de sa souffrance morale en terme de sa transgression, et de son humiliation par l'abus d'espace public à son espace privé. Seule la reconnaissance officielle de la responsabilité de son agresseur peut exonérer la victime de cet état de fait.

Aujourd'hui, paradoxalement, notre société favorise la victimisation de l'auteur du crime ainsi que les prisonniers et non à leurs victimes. Cette idée est véhiculée voire renforcée par la plupart des médias et syndicalistes dans le but lucratif et non-humanitaire !

Ceux qui en souffrent vivent dans une grande instabilité et une grande souffrance. Trop de tristesse, trop de maux cachés de cette rupture relationnelle violente non sollicité ! Même le rire des gens fait mal, qu'on essaye d'être comme les autres, mais on ne peut pas, qu'on se fait du mal à l'extérieur pour essayer de tuer le trouble de l'intérieur.
On n'est pas dans un film d'une aventure sans lendemain, on est dans une grande réalité tangible d'une vie volée, d'une famille éclatée et un espoir anéantie.

On a parfois la tendance se vengeait inconsciemment du monde extérieur, qui le rendait malheureux à vouloir détruire sa vie et de se laisser tomber.... On est souvent méfiant envers les autres, et même des fois à la limite de la paranoïa voire carrément dedans, qui le renferme d'avantage dans la situation ingérable. Cela étant tous les moyens sont bons pour ne pas se soumettre aux réalités qu'ils le sont imposés.

- Mais dans le même espace - temps, le monde ne tourne pas toujours autour de nous, sommes-nous conscientes ?
Nous rêvons d'une justice humaine face à l'injustice inhumaine subie. Est-ce tellement insignifiant la fin tragique prématurée de nos enfants que les magistratures en connaissent à peine l'existence ? Ou par leur indifférence nous rappel à quel point ils se moquent de nos soucis ?
Cette passivité portait un nom en psychologie, c'est " l'effet spectateur ". Ils le regardent, mais ne bougent pas !
Donc la justice en matière criminalité routière c'est un mythe, un mensonge, une illusion, rien d'autre.....
Et puis, depuis quand ces coyotes imbus s'occupent-ils de meurtre individuel dans la sphère privée de ses concitoyens, lorsqu'ils entendraient le vent mauvais frapper aux carreaux de ses fenêtres ?

Croyez - moi, leur mauvaise foi est sans borne qui l'accepte les ravages du meurtre d'un coeur léger.
On observe: L'indifférence en marche, l'incompétence en action ce qui est plus commode, moins stressant.
Même dans les erreurs judiciaires flagrantes vous le constateriez que le mot d'excuses n'est pas au rendez-vous ! Qu'attendons-nous alors de ces coeurs du marbre qui pensent un chauffard vivant vaut mieux qu'un innocent tué ?

Jusqu'à preuve du contraire, exprimer nos souffrances qu'on n'aperçoit point à cette échelle de distance, à ceux qu'ils ne la voient pas, à ceux qu'ils ne la sentent pas, à ceux qui ne souffrent pas : La Joconde montrée à des chimpanzés !

CE texte a eté ecrit par une maman , et je voulais lui rendre hommage a travers ses écrits .. ce texte si bien dit, car mes pensées ne seraient pas aussi bien écrites. Merci Lili, maman Atta oloumi.
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# Posted on Sunday, 07 June 2009 at 2:55 PM

Edited on Sunday, 07 June 2009 at 3:40 PM